Si on souhaite préserver l’environnement, comme le propose le Protocole de Kyoto, il faut donner la priorité aux modes de transport les moins polluants. Ce principe doit s’appliquer dans les choix que les pouvoirs publics font dans les amégements des infrastructures, et que chacun fait individuellement.
Cette préférence et son résultat, que nous appelons le transfert modal, résout plusieurs problèmes à la fois :
l’émission des gaz à effet de serre ;
congestion des routes et des aéroports (...)